L'ami notaire de Troyes n'est pas à cheval (sur le Prince Slip)

[la friche] [ les pères sots nagent ] [Axe I - Axe II - Axe III ]

 

 

Axe III

" Il ne faut pas prendre les vestiges pour du long terme ni les vestes ternes aux vagues héros "

 

Haleine a rejoint Marcel dans la verrière au fond du champ. De son côté Monos fait tout son possible pour ne pas perdre patience avec Pisafalée qui a encore des doutes sur les relations d'adultère de son cochonnet. Ida est sortie prendre l'air. Le regardeur qui est amateur de lever de soleil s'est posté en embuscade dans un arbre... Cette scène se passe entre chien et loup, entre liens et choux, entre rien et tout... elle commence donc dans la maison de verre (un serre ordinaire) et se poursuit ailleurs... Enfin vous verrez bien!

Haleine - Mon chou, mon lapin, mon maquignon... Ha! Si tu voulais me laisser faire...

Marcel - Non, non! ... Et puis quoi encore! Lucifer? Qu'est ce que vous racontez?

Haleine - Mon loup, mon sapin, mon quignon de pain, ma biscotte... Ha! Laisse moi te croquer!

Marcel - Mais non! Laissez moi tranquille avec votre ménagerie et votre rayon alimentaire... Je ne suis pas porté sur la chose.

Haleine - Pourtant en parlant des choses, j'en sais quelques unes... Ida m'a parlé de toi... grand coquin!

Marcel - Ha? Ida? Et de quoi?...

Haleine - Des choses (elle fait des mines entendues par-ci par là)...de petites histoires de famille mon bijou...

Marcel - Dans ce cas.... Ida, diable! La traîtresse!

Haleine - Oui mon poulain, tressons des liens étroits... ou à quatre, si tu veux...

.... Dans le salon de M et P

Pisafalé -(sur le canapé) - Je ne sais plus où j'en suis... Je doute de tout et de toi... J'ai du mal à digérer cette histoire... Ca coince! Et dire qu'elle est tombé sur ton os Monos.

Monos - (qui s'est remis à bégayer)... Mais enfin si je tas.... je tasse, si je tasses... jetable... six jetables... je tasse... hure... non non je t'assure...

Pisafalé - (toujours au même endroit) -... Ca coince Ida! Ca coince! Et dire que tu m'as fait ce coup là devant Haleine... ça aussi c'est dur à passer...

Monos - Non, non pas de... pas de... vent... pas devant... Elle n'était deux vents... Pas du tout! A... l'aine... Haleine... n'était pas là....

Pisafalé (un peu moins, prète à bondir) - Ha tu vois! Tu vois tu avoues enfin ton forfait!

Monos - Ha non! je ne... je ne la vous... je ne la vous ...je ne la voit pas... je ne l'avoue pas... je dis seul...seule...seul amant.. seule ment, je dis seulement qu'elle nie... elle n'y était pas ce jour... Non elle n'y était pas!

Pisafalé - Tu mens, tu nies, tu coupes, tu passes, tu esquives, tu ne dis pas la vérité... Et ce bégaiement que je ne supporte plus!

Monos - Mais cède...cède tas...s'aide ta... ta faux...c'est deux tas faux... de ta faute!

Pisafalé - Comment ça :de ma faute...? C'est la meilleure celle-là! Monsieur fait des fredaines à tire l'haricot et c'est de ma faute! Monsieur me trompe avec la première morue venue et c'est encore moi la responsable..? Tu ne manques pas d'air!

Monos - (qui s'étouffe à force de bégayer )... Si...si..si (il montre sa bouche d'un doigt)

Pisafalée - Quoi? Qu'y a-t-il mon ami? Vous vous êtes mordu?

Monos (qui se tient la gorge ) - Je mens... je manque... de l'air... de l'air... j'en manque... du vent... du vent! (il fait un signe de la main comme pour atiser le feu)...

Pisafalé (affolée) - Que...? Ida vite! Ida?... Ha non, pas cette fille légère!... (elle est soudain prise de panique et se met à hurler).. Au secours! Au feu! A l'aide!

A cet instant précis on sonne à la porte d'entrée. Pisafalée court et va ouvrir Mona est sur le seuil de la porte. Dehors l'aube commence à poindre.

Le regardeur - J'entends le premiers bruits de la nature qui s'éveille... Il était temps car je commençais à me demander si l'ennui avait une fin... J'ai du venir trop tôt comme d'habitude. C'est beau la nuit mais on y voit goutte. Enfin je veux dire une nuit sans lune n'égoutte pas grand chose. Quoique, d'ici j'ai pu voir Marcel et la belle Haleine à la une s'en mettre plein la lippe... Ha, ce Marcel, quel veinard!

Le choeur - Marcel est à l'art ce Marcelle est au lit. Marcel est veine d'art là où Marcelle est vénale.

Le regardeur - Encore vous! Mais vous ne dormez donc jamais! Bonjour quand même!

Le choeur - Le voyeur est avenant ce que les veilleurs sont à l'avenue. Ce que lave l'eunuque est à la voix, la voie l'est à l'avenue.

Le regardeur - Heu! Bon ! Mais quel rapport? Vous me prenez pour qui?

Le choeur - Le voie est tonique et la tunique à vue.

Le regardeur - Restez polis au moins...! A votre âge.. D'accord j'ai vu Marcel bu comme un verre, heu... nu comme un vers... Mais je n'ai rien demandé moi! J'étais là, au balcon, perché, quand Marcel a démarré en première...

Le choeur - Le corps beau est à la corbeille ce que le pas niais est à la panne d'hier.

Le regardeur - Attendez au moins que je raconte la suite!... Je disais donc que... Ha oui! : Marcel défie l'Haleine de sa queue nouille. "C'est un peu mou pour le moule mon ami... ton sexe sans trique ressemble plus à un objet d'art qu'à un sextant... lui fit savoir l'Haleine d'un gros ton sec" aussitôt Marcel ôte la voilette d'Haleine...

Le choeur - Haleine est à Violette ce qu'Alain et à Violet. Le voile est à la lettre ce que la voilette est aux mots.

Le regardeur - Heu oui ...Mais nous n'en sommes pas encore là...Enfin si! Mais comment le savez vous??....L'Haleine à poils avait en effet un beau tuyau - aussi long que celui de Marcel devant son tracteur -...Non d'une pipe! Alors Marcel, soufflant les poils d'Haleine se met à éternuer... "L'étui est haut de poils, fit remarquer Marcel", "Et toi tu mates là, répondit l'autre."... Bref, de fils en aiguilles, une maille à l'endroit, l'autre à l'envers, je vis, d'en haut, Marcel tricoter l'Haleine en bas ...et vice versa... Là dessus... Ho surprise! Mona, l'austère liseuse débarque... Sans tiquer, avec un entrain que je lui connaissais guère, elle se met à réciter des vers d'Esther en se tortillant. A force de se gondoler sa voix déraille. Pendant ce temps, les ébats d'Haleine et de Marcel s'emballent : "Le prix du suc c'est cent balles" lance Marcel à Haleine qui veut lui rendre la monnaie. Mona vire sa veste terne; je la vois, en chemin, défaire ses loques au motif qu'elle a chaud d'hier. Lâchant ses voiles sans avoir peur elle s'égare en étrillages...

Ida que ses pas ont conduit jusque là entend dans l'arbre le récit du regardeur. Elle l'interpelle.

Ida - ... Eh! Que faites vous là-haut?

Le regardeur - Ho? C'est vous Ida?... Je... J'attends que le jour pointe et je me tire...

Ida - Mais il a point depuis une heure et vous ne vous êtes pas étiré de là...

Le regardeur - Ha tiens! (il regarde autour de lui )... oui, c'est vrai! (il s'étire)

Ida - Drôle d'endroit pour pointer sans tirer. A qui parliez vous?

Le regardeur - Au chœur.

Ilda - Au cœur de qui ?

Le regardeur - Au coryphée, les trois garces... Heu! non les trois grâces.

Ida - Le corps y fait beaucoup....J'ai entendu ce que vous disiez... Dites je peux grimper avec vous?

Le regardeur - Vous voulez un coup de main?

Ida - Non j'en veux au reste.

Ida entreprend l'escalade du tronc... Sa robe se prend dans une branche, en tirant elle la déchire. Craignant de la déchirer davantage elle la retire..

Le regardeur - Attendez je descends pour vous prendre...

Le choeur - Ida étale à raie ce que l'heureux gardeur est à la garde.

Le regardeur - Vous cachiez bien votre jeu! Vous avez de beaux atours...

Ida - La tour prend garde...

Le regardeur - J'ai de beaux atouts... prend tout !

Ida - Ce don est à la fin ce qu'un fion est à Lade hein? C'est un don des cieux sans conditions?

Le chœur, horrifié, se cache les yeux, se bouche les oreilles et ferme la bouche.

Le regardeur - Elles font silence, en fin de comptes !

Ida - Silence, contourne!

Le regardeur - Nous leur avons fermé le clapet et damné le pion en citant trois mouvements...!

Ida - Au fond, ces quintes d'atouts à faire mal, s'affairent sans savoir y faire. Elle flairent le mâle mais ces chastes accourent au cor et crient au loup... Pourtant l'élu, ça coure pas les rues, ni l'échasse à court ni la pêche au gros...

Le regardeur - Je n'en reviens pas!

Ida - Restes-y!

La branche, sur laquelle ils sont casse brutalement. Ils tombent dans la serre.

Haleine - Tiens voilà deux tourtereaux qui nous tombent du ciel...

Mona - C'est un vrai hall de gare ici! Je suis aux anges!

Marcel - Fichtre ils ont cassé le grand verre!

Haleine - (s'adressant au regardeur) Vous êtes célibataire?

Le regardeur - Non, je suis par terre et sur Ida.

Marcel - Tiens Ida! J'ai deux mots à te dire...

Mona - (s'adressant à Ida) Vous verrez, il a la langue bien pendue...

Ida - (regardant Marcel de haut en bas) Ho, pas que la langue!

Marcel - (s'adressant à Ida) Peste, ta langue a fourché!

Haleine - Voyons Marcel, Ida n'a rien dit de mal...

Marcel - (s'adressant à Haleine) Ta langue empeste!

Haleine - Ha qui la faute?

Mona - (s'adressant à Marcel) Ta langue tempête, il faut éclairer ma lanterne.

Ida - Gare! Si Marcel met les gaz il peut noyer ton moteur.

Le regardeur - (s'adressant à Mona)... Oui c'est vrai, je l'ai déjà vu faire le cheval.

Ida - Et moi donc! Après chacun de ses passages au jet c'est l'inondation.

Mona - Heu..à ce point? (elle fait quelques pas en arrière pour s'éloigner de Marcel, trébuche sur un truc posé au sol et tombe dans les bras du regardeur)

Ida - Ha non! Vous ne comptez tout de même pas me piquer celui-là! Il est tout neuf ! Je viens à peine de le dénicher de là-haut (elle montre l'arbre à travers la verrière brisée)...

Mona - Monsieur le regardeur, si vous étiez là... c'est que vous vous avez déjà tout tout vu de mon anatomie...

Le regardeur - Ho, bien plus! Mais j'ai surtout entendu...

Haleine - Ha la bonne heure!

Le regardeur - Oui c'est ça... De très de bonne heure...

Haleine - Tant mieux ça risque de simplifier les présentations...

Ida - Ben voyons ne vous gênez pas! Si vous vous y mettez aussi, il risque de ne pas rester beaucoup de place...

Haleine - On se serrera les cou...

Pisafalé rentre en courrant dans la serre... Elle semble affolée. Puis découvrant tour à tour la nudité des différentes personnes qui sont autour d'elle elle met ses mains sur ses yeux...

Haleine - Très chère... Quelle bonne idée d'être passée... Mais Monos?..Il n'est pas avec toi?

Pisafalé - Ho! je n'en crois pas mes yeux! Mais où suis-je tombée?

Ida - Il faut toujours que vous exagériez! Et d'un : vous n'êtes pas tombée ici, contrairement à nous, vous êtes entrée par la porte, et deux deux: pour croire à ce que vous devriez voir encore faudrait-il que vous vissiez...

Marcel - ...Et deux trois : tu es chez moi ma poulette et ne me dis pas comme la fois dernière que tu passais pour voir le tracteur...

Mona - Maman! comment ça tu étais déjà venue ici?

Pisafalé - Heu? De quoi? Je ne me souviens pas...

Le regardeur (se penchant vers Mona) - Tiens c'est bizarre, la semaine dernière .j'ai pourtant bien vu son anatomie... Alors comme ça c'est votre maman?

Mona - Pour ce qui est de la mère... Oui je crois, mais pour le père je commence sérieusement à avoir des doutes...

Pisafalé - Mona, ton père est à l'article de la mort...(pleurnichant) Monos se meurt...

Haleine - Tu ne l'as pas...? Non tu n'aurais pas fait ça?!

Pisafalé - Non non! Il s'est fait ça tout seul...

Ida - Vous avez suicidé Monsieur?

Pisafalé - Non, même pas...

Haleine - Et pourtant jadis vous vous êtes tenté mais...

Pisafalé - Oui, mais j'ai toujours préféré l'être acteur qui sommeillait dans la grange...

Ida - Ainsi son père est ce grand saucisson de Marcel?

Pisafalé - Vous n'y êtes pas ma chère Ida...

Ida - C'est .. Non? C'est le tracteur!

Pisafalé - Vous chauffez...

Ida - Le tracteur serait le frère de Mona...?!!

Le regardeur - On aura tout vu! Remarquez, il a belle allure... Ca a du valoir le coup d'œil...

Marcel - Au début, je me le suis rincé, et depuis ça continue...

Ida - J'ai du mal à croire à cette femme à fables...

Leplus entre à son tour dans la resserre sans se faire remarquer. Il tient à la main une enveloppe.

Leplus - Et pourtant...

Tous se tournent vers lui tandis-qu'il ouvre l'enveloppe et commence à lire l'épilogue de cette pièce montée mais détachée.

... En ce temps là, je n'étais pas encore l'ami notaire que vous connaissez, mais seulement moniteur de glisse. Je travaillais pour une Nicole d'exquis lapins et de la pine. Le jour je faisais les pentes en long et en large et la nuit je défaisais les pantalons en marge. Tout est une question d'ourlets!. Faire et défaire à cheval, c'est toujours errer comme lancier. Je décidais donc de rentrer dans la garde républicaine. L'exercice n'était pas de tout repos, j'apprit à monter dans toutes les positions. Mais avec ou sans selle, ça manquait de piquant. Bientôt, une émeute de ruts éclata, nous fûmes dépêchés pour mater les différents corps de métier qui s'agitaient. Cela devait être expédié en six lances pour ne pas éveiller la tension. Nous arrivâmes sur les lieux la pique en avant : il n'y avait là que des filles de mauvaises vies qui se cherchaient querelle. Cessant la charge devant cent corsages, les gars demeurent hagards, hésitent et baissent la garde. Je fus donc déçu : ce corps de garde de la raie publique n'était pas aussi bien monté que je l'espérais. Mon élan scié, je quittais l'armée, l'art mais pas mes manies d'hier. Je dégotais un job de geôlier espérant que les condamnés feraient mon affaire. Au début, je m'affairais au trou, je boutiquais pas mal de serrures, je mettais du cœur à l'ouvrage, mais bientôt je ne pu supporter davantage cet univers, car ces râles répétés devenaient éreintants. Puis j'entendis parler d'une place au barreau, c'était dans mes cordes! Aussitôt je m'attachais à pourfendre le veuf, dès lors félin et à défendre à la veuve ses orphelines en lui proposant les miennes. J'eus les seize en échange de mes services que je plaçais en bourse pour en retirer quelques rapports. Sur ce, je me liais à un agent de change lequel fit la culbute convertissant mes biens en monnaie de singe. Devenu soudain dresseur des sœurs, mais sans un sous, je parcourrais les foires et les marchés. Par chance, j'en vendis treize un vendredi saint. Il m'en restait trois en bas âge dont je ne savais que faire : c'étaient des jumelles. Il était difficile de n'en vendre qu'une une paire sans qu'il m'en reste une sur le dos... Bref! Je trouvais une maison sévère de correction où je pus les confier aux petits soins d'un opticien. De nouveau sur la paille, je m'embauchais comme manœuvre dans une ferme.

Les Defroy avaient une fille unique Angèle. Quand je la vis pour la première fois elle était couchée sous une vache... Ce qu'elle faisait ce jour là, sous un pis affalée, est longtemps demeuré un mystère pour moi, mais je dois admettre que je ne pris le temps de le lui demander : étant dans l'étable en bonne compagnie je ne pouvais tout de même pas laisser passer l'étreinte... Ce n'est que plus tard qu'elle m'expliqua que ce j'avais pris pour une vache était un taureau et que même si je lui avais demandé quelque chose le premier jour de notre rencontre elle n'aurait pas voulu me répondre la bouche pleine Angèle n'avait pas froid aux yeux. Un jour, revenant de la chasse, le père surprit sa fille dans la position où moi même je l'avais connue - c'était en effet la tenue la plus ténue qu'elle puisse donner à voir -, il tomba à genoux et fit, de l'ingénue flexion, une fluxion de poitrine. Sa mère, passant par là, trouva le bonhomme étendu raide dans les bras de son petit ange nu, sous l'encorné : elle s'en affligea son sang ne faisant qu'un tour lui monta à la tête et n'en redescendit plus. Rentrant du champ je trouvais Angèle qui ne bougeait plus. Toutes les bêtes à lait, affolées par cette hécatombe me gueulaient dessus. Je cru tout d'abord que ses vieux l'avaient refroidie avant de passer l'arme à gauche mais je compris bien vite en m'occupant d'elle qu'elle était simplement évanouie car aux premiers assauts que je fis elle m'agrippa les naseaux en me traitant de buffle.

Après les funérailles des parents d'Angèle, nous décidâmes de nous unir et de nous séparer de l'exploitation familiale car ni moi, ni elle, n'avions l'âme rurale. Tout y passa : veaux, vaches, cochons, couvée. Angèle voulu tout de même garder, en souvenir, le tracteur rouge. Comme j'avais aussi mis nos terres en vente je décidais de garder ce titre et m'établis ainsi comme notable en ville sous le nom de Lamy Monos. Angèle Defroy fut rangée au placard de l'office et par un jeu d'écriture c'est Pisafalé de Lagrange qui en ressortit lavée, blanchie et maquillée. Dès lors nos affaires furent florissantes : je faisais mon beurre en baratinant mes clients tandis qu'elle écumait les lettres, dans sa soupe, pour écrire des recettes dans une revue nouille pour dame; ce égout des Lettres l'amena au théâtre, elle joua même dans un western spaghetti. Tout aurait pu continuer ainsi, lorsqu'un matin je reçu la visite d'un homme qui soutenais que ma femme prenait du bon temps entre acteurs. Cet homme c'était Marcel. Illico je lui demandais de bien vouloir lui filer le train mais celui-ci m'avoua que c'était déjà fait. Mona, naissant, vint confirmer nes soupçons. L'amant géniteur, un certain Lisié, risquait de salir ma réputation et mes bottes. Marcel, que j'avais pris à mon service, se chargea en quelques coups de pelles de l'épandre sur le champ... Depuis, chaque fois qu'il y passe le tracteur il en rapporte plein de bouts.

 

(.....)

Rideau