L'eau de là. (10)

 

L'eau vide, les mecs amorphes osent ...

Cornélie : Eau serais-je? Tout ceci me paraît bien "tend temps".Prenons garde! Prenons gardes! Cela n'est peut-être qu'une illusion ou pire encore....Où sont passés mes gars ?
Echo : Où sont passés les gras ?



Julien : Maman ! ? Quel temps t'accule ? * ( * contrepet Leplussien) Quel est ce rivage ravagé ? Et qui est ce beau ténébreux au visage de cire ? S'il fond , je craque!
le GRACQ en troupe : Quand le virage de Syrthe est mouillé, mieux vaut freiner doucement ... et changer de braquet ...
Cornélie ( qu'en trope): Mais mon loup, c'est le rivage de Sire ! De Nasse ! Ce pâle con d'enfoiré ! Obsédé de la naïade.
Julien (plus du tout Sire qu'on se paye) : Quel gâchis !
Echo ( La nymphe au man) : Le bal con en forêt ? C'est du côté du phare ouest. Si c'est les gras que vous cherchez, vous les trouverez en-mailés dans leur pis oeuvre ... un rassemblement du genre dérivage de cuistres...
Lilith : Les cuistres m'égrainent et mouillent...
L'émir rage (sur le retour) : J'hallucine! Non mais on croit rêver! Ce corps d'élite devant ce bac à sable ne sort pourtant pas de la lande à lapins..
Les rimes d'Abel (rance) :

Les gras vauriens
Aussi bas que t'es rien
Comm'au dessert raclaient
L'équerre au chaud collait


Echo : !!!... C'est ça : les cheiks au loques olées!
De Cult (Esthète de l'art revenu de son far away) : Cette Cornélie est pas mal Ingres !
Cornet lie : Ma fille hurle "au bain" !
Lili : Arrête ton charme, belle hure ! Tu vois bien que Leplus lance l'eau du lac !
Leplus (par Leplus): Le chevalier de la fable rond !?
Echo : Paix !
Cornélie : Cent est trop ! Depuis le temps que je rêve de ce bain ! Dur ! Que ne l’ai-je pris plus tôt ! C’eut été tellement Rome antique. Et puis cette eau de là lisse que je ne vois plus ! Je ne peux rester un Sire dans cette nudité. C’en est presque un des cents !
Lili : L'amie seins nus est un des sens : c'est la fréquente action des zozos de là !
Echo (Caire), l'oreille baissée : La miss a nue est sans dessous, dessus.
Un dromadaire : C'est l'aimée d'Harry (sans marcel) qui, en odalisque, s'avance dans l'oasis vers ce pâle niais à soupirs assoupit.
Harry : Ho ma baigneuse violente! Ho mon pinson du val au dormeur!
Un second dromadaire : Je ne vois que la mare ocre...
Harry (par terre) : Ho ma sultane du fard! Ho ma sans voile!
Le grave inné : Hé corps élu ! Va te faire voile chez tes Gracques !!!
(ému)Lherr : Au mat sans voile? Tu parles d'une barquette... Chez Omar on masse gratis, de la chéchia aux babouches!
Cornélie : Harry dévot m'écœure avec ses salades et son museau...
Les deux drôles adhèrent
Harry clôt (vert) : Las! Julien le doux athée monte la religieuse au carême et la caravane se raille!
Le grave ainé (qui vient d'achever sa dernière étoile du berger en Galinet) : Hé, corne élue de mes lèvres, que penses-tu de Nomades in France?

Lherr, grimpeur (en maillot ou à poil) : Tiens! N'est-ce pas là l'atour de France !
Leplus (dopé): Dans cet étant , les petits pois sont rouges !
Astroh (Râ d'Autan, grand joueur d'Hélicon ... Pompons ! Pompons !) : Etant étendus dans l'étang, les poids sont dans l' O.
Leplus ( outre âgée): En effet devant tant et tant de sècheresse d'âme, n'est-il pas nécessaire de revenir à la source première ?

Astroh : Bonjour l'eau d'as ! Ce n'est pas le moment de courber l'échine..
Le GRACQ : Cette chute spectaculaire va provoquer la débandade de notre peloton.
Lherr (muet) : .................!!
Echo (risque) : Heu... La, chut, do,... peut-être?
Un touriste : Ca se visite?
Le crack (en jambes) : Lherr sombre dans les palmes à Rhés...
De Cult (toujours pro, testant le Peul au thon) : Le jet n'est pas courbé.
Un touriste (tique) : Encore une escale à Lade ?


Cornélie : Tout ceci n’a décidément ni queue, ni tête. Que d'hommages à G! Que dis-je! Que d'hommes âgés en ce dos m'agitent, sans magie! Sans ce mat, ya pas d'quoi renverser les sciences au cul! Allez, j’enfile ma maille haute en croupe pour ces pâles aises d'Etretat!

Lili, la verte mine : Tu parles ! Encore Leplus et l'échine amère de l'ascension de l'immonde Vénus !

Leplus : L'échine amère !? Dis donc , ma Lili, tu fais dans le désordre ! Dis plutôt la mèche reine ... Quant à escalader des dunes de fable en vélo, ce sont des lunes de perles que mes ans volés m'offrent à chaque escale à D. ! Rien à voir avec les envols gambadeurs de cet échassier de Cult qui s'explose la rate ( et le paysage ...) à faire voler des drones Ader ...

Leplus(plus) : ...et on ne peut pas dire que ce soit un revers de feu.
Clément adhère : C'était pas la peine d'appeler les cannes à l'air !!!
Lili (pouffe) pouffe : Quel vol lent !
Le veau lent (du fond de son trou, à Cult) : Népal un drone qui veut ! Le nu en sait quelque chose, lui que le gus slave courbait.
Lili, puce hyène : L'air bête du jet de veau lent !
Le gars limé : Question "sert vice", il est comment ?
Lili (au fond de cour * ) ( *contrepet leplussien) : Cult doit encore faire quelques entrées d'amant pour que sa sauce m'adhère!

De Cult, très ennuyé par sa paire siffleuse, invoque la Clémence Dessieux, une nymphe amie d'en face.


De Cult: : Pourquoi n'ai-je qu'un corps de barde et si peu de jeu de mollets ?
Clémence décue : Ton cas est sévère ... Essaie le Cult tout vapeur...
Cornélie (Cocotte minutée) : Et les bas haut à voile, as-tu essayé ? Paraît que ça couvre bien.Remarque, la maille, ça maille pas mal au début et après on autocuit ! Moutarde d’arriver à Etretat et de voir l’Aiguille. Quelle folle aventure mon Lupin !

Leplus (gourmant): L'équille à fricoter ou l'aiguille à tripoter ?

Lili: Quels talons ce De Cult !
L'égal minet: Bof! Il est mol et niais... et sans talent, les filles...faites moi confiance! L'étalon c'est moi!!
L'as (trogne d'èfle) : Je confirme et persiste : Talent terne que celui de cette re passeuse en bas mi-longs... Tout ça ne vaut pas l'éclair de l'une à mots beiges du haut limpide de l'olympe à mats nés .
Muller : L'Olympe... Ja ! Grosse pari. Mâ n'est pas mât né qui veut !!
De Cult (navré) : Je sais, je sais, sans rasage, c'est l'infâme à barbe en place du trône...
Le gars (limier), ouvrant son manteau : ... J'ai d'autres versions de ce cliché de Clichy

Lili : A bas les masques !! Ces corps nés lient !!! La peinture gère sens de la nymphe... Ce polar m'en jette !

Leplus (Toujours à l'affut ...) : Je préfère le toucher de mottes d'elles !
Le gaz allumé : Je préfère tout chez elles, à tous les étages!
La pile de Cult : Wonder full!
L'ampoule: C'est clair comme l'autre roche!
Le mec (de l'eau de là) : L'autre c'est moi. Tout cela madone à réfléchir.
Cornélie (sans aiguille à tricoter) : L’aiguille était creuse et t’es toi. Je suis déçue. Trop de lupins au fil. Tous fans de ce fameux camp brie au beurre. Moi, je préfère manger un peu de boudin avec le reste de monnaie que j'ai, en regardant un bon polar. Mais dis-donc, mon Lupin, reste pas comme ça. Tu sais, un chaud et froid, c’est pas bon.



Phil amant (dit Bulle, dit Bubulle, dit brulot de la fontaine,...) : Ce slip étalé de rosé sans pédoncule, m'enivre... J'en pleure des larmes en jet
Le Galinet ( vivace) : Dis ! Ta côte elle est bonne, corps élu. Mais à ton lupin nard, je préfère les lupanars.
Lili : Arrête un peu! Tu papillonnes assez, l'indien ! En plus, gras minet, t'es fauché.
Paris: Hé mais ne serait-ce point là mon élue que le gallinacé mate? C'est pas reluisant!
Zéphir (ailé) se raclant la gorge, (à défaut d'autre chose) : Ha! laissez moi, de ma belle haleine caresser l'ondine...(il souffle)

Echo (griffée par les épines) : Icare essaye l'ondine...
Le corps élu, écorné : Que mes pétales arrosent mon Lupin, ça c'est bouquet! D'habitude, c'est l'inverse!

Cornélie (outre-cuite )tance : Arrête de souffler, y a du larsen, Lupin ! Viens plus d'eau voir du côté de la Chambre des Demoiselles.
La belle naïade , en corps, desséchée : Ah roses ! Mon être languit dans cet étant vide ! Quel est ce grand voilier que j’aperçois là-bas ? Ce ne doit être qu’un mire âgé ! Surtout ne pas s’approcher, sir N… risque de fondre.

Comme un aigle tournoie sur sa proie, la guettait l'ange déchu, lui qui toujours laisse un crime où s'imprime l'ongle de son pied fourchu.

Le "+ ou -"( vieux solitaire, donc.) : Cette petite me prend pour un apothicaire et semble sans défonce. Profitons-en . Fondons !! ... Bonjour, fleur des Seychelles, vous abritez sous vos sarongs ?

A la corde, Nelly : Mais zoulou sont glacés tous les bars bus que je m'en pare... Hé ho!
Echo : ... Paréo (pff! Faut suivre!)...

Le "platch": Mais d'où vous viennent ces vagues à lames ?
La naîade assurée: De ma mère âgée.
Icare( débris): ça tombe bien , j'y gis la mort aux os.

Tandis que, pas trop aidé, Dédale s'use au bal (con!), Sir James - d'un bond, sans air ose et rose sieste - arrose, opiniâtre, l'étrave hissée du lisse. Et voici que paressent les six reines...

Leplus, au pas, radine : O belle Oréade ! O cieux ! Point de pieds flétris... De quel mâle qui gît ici, hein, viens-tu à l’assaut, chérie ?
Laure émaille : J’essuie, hélas, des vits ivres... et messieurs sont maudits... Ceux qui m’ont chargée, Leplus, en ont péri !
Leplus : Je flanche, dansez femme, Ô belle Oréade ! Qu'un autre con me damne, tu m’as ensorcelé !
Lili : Ah, Leplus et son appeau linéaire, encore ivre d'alcoves, pour une déesse aux longs reins !
Echo : Aux Lorrains ?!
Cornélie (fatiguée) : De quelles aventures s’agitent-ils ? Que fait Raymonde dans ce jeu d’art (et de ) scène ? Où donc est ma monture ? C’est à n’y rien con prendre.
La naïade (belle et bien trompée) : Ces larmes de fond m’envahissent. Je me suis complètement trempée. Ce triple thon me casse les oreilles avec sa trompe.
Echo (effrontée) : Ça trempe énormément...
Oréade : Ne sois pas fâchée, ma cornée lit ! Leplus, laissez-moi monter sur cette rose chair si haute, pourvoir une foi en corps, mon beau chat haut...
Leplus : Ô belle Oréade !
La naïade : Menez jusqu'au cou, vlan ! Cette infâme en démence !
Le pulse ( sous le choc): Oh là !! Quel c... ca ...chaos !!

Lili, découvrant l'obscène: Ça tire !!!

o nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn